L'ARENE DES GEANTS

de Jean-Michel CALVEZ

postface de l'Editeur

Depuis le 11 septembre 2001, la politique « virtualiste » américaine a introduit la notion de guerre préventive. Ainsi, sans même prendre la peine de rassembler des arguments véritablement fiables et légitimes aux yeux des nations, les Etats-Unis se sont autorisés à entrer en guerre contre l’Afghanistan, l’Irak, bientôt l’Iran ou n’importe quelle autre nation dont l’existence sera cataloguée dans « l’axe du mal ». D’un côté, des plans de frappes nucléaires « préventives » ont été développés, de l’autre, les médias ont été mis sous la coupe d’un nombre réduit de grands industriels dont la plupart œuvre dans l’armement, la propagande pro-active fonctionne à plein régime. Nous entrons dans une période troublée, dangereuse, où la question soulevée par Jean-Michel Calvez, savoir s’il faut « détruire le mal de façon préventive » prend tout son sens géopolitique.

Par ailleurs, JM Calvez traite du sujet de la rencontre avec une race intelligente et technologiquement avancée. Dans la réalité, de nombreuses voix s’élèvent pour alerter l’opinion sur le phénomène OVNI. Des hauts gradés de la défense nationale ont rédigé en 1999 le rapport Cometa destiné au président de la république. Le rapport évoque largement l’hypothèse extraterrestre ainsi que la désinformation très probable orchestrée par les Etats-Unis sur ce sujet sensible depuis 1947. Or, posez-vous la question : comment seront traités les premiers OVNIs ou les premières entités biologiques aliens qui seront à la merci d’une autorité militaire ? Il est fort probable que des réflexes de « défense », qui prônent en réalité l’attaque, ne prennent le pas sur la pondération et la raison.

Face à la diversité des formes d’objets volants non identifiés qui nous visitent, ainsi qu’à la variété des formes des entités entrant en contact avec des humains selon les témoignages, il apparaît plausible que nous ayons affaire à de nombreuses espèces de passage sur Terre. Dès lors, comment ne pas concevoir l’existence d’un code de conduite galactique, sinon d’une « police » chargée de faire respecter l’ordre. Qui sait, aurons-nous peut être un jour la surprise de nous trouver confrontés avec l’agent de police du système solaire, qui ne viendra pas forcément nous adresser des félicitations