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L’Après-vie confirmée par la science - Par Georges OsorioI.2 - Introduction.Lors de l’un de mes séjours au Canada (qui faillit être ma seconde et définitive patrie si nous avions pu supporter ses hivers demi-sibériens) envoyé en mission technologique par le CEA, en visite au “ Palais du Livre ” de Montreal (détruit depuis par un mystérieux incendie) un ouvrage américain en vitrine attira particulièrement mon attention. Il s’agissait de l’œuvre du jeune et brillant physicien Itzahak BENTOV: sous le titre Stalking the wild pendulum, On the mechanics of Consciousness (La marche impétueuse du balancement mécanique de la Conscience). Ce dernier mot de “ Conscience ” provoqua un éclair dans mon esprit. Ce substantif résumait à lui seul tout un programme, toute une explication, voire une immense révélation. Ainsi, la découverte la plus importante des Grands Sages aurait été de se sentir exister, individuellement, tout en appartenant à un Grand Tout, donc au-delà de la condition charnelle présente ! D’où leur extrême tolérance et leur grand détachement face aux évènements de notre monde. Je lus le livre de BENTOV avec passion car je sentais qu’il révélait tout cela à travers le “ langage du physicien ”. Je voulus alors le rencontrer aux US. mais malheureusement, il était trop tard : il venait de décéder accidentellement dans un crash aérien. C’était l’époque où je venais de perdre successivement les deux “ mères ” qui m’avaient servi de parents lorsque ma riche famille m’abandonna à l’âge de 3 ans. De plus les églises et les sectes chrétiennes m’avaient profondément déçu, et un ami vietnamien, docteur acupuncteur, m’avait initié au Taoïsme de FO-HI et LAO-TSEU. Or, je retrouvais dans les expériences rapportées par BENTOV et ses pertinentes remarques sur la Physique classique et quantique les grandes lignes de la Science Primordiale antique, ainsi qu’à mon grand étonnement, celles des Grands Maîtres des Arts Martiaux quant au mécanisme de la gestuelle et des postures. Une nouvelle Voie s’ouvrait alors devant moi. Les recherches de BENTOV et le taoïsme me faisaient brusquement découvrir la Double-Polarité permanente de l’Univers : le principe Vital (Tao) tantôt déclenchait l’énergie (Ki) à la diffusion (Yin) tantôt elle devait se manifester par contraction (Yang). Soudainement je découvrais que je vivais parce que j’avais un cœur qui alternativement se contractait, puis se dilatait, je me mouvais par le jeu de muscles tantôt relâchés tantôt contractés, j’obéissais à un système nerveux alternativement en moteur et inhibiteur (ortho et parasympathique), j’accumulais des forces et j’en dépensais, à la lumière diffuse du jour succédait l’opacité de la nuit, à la douceur lascive de l’été faisait suite la rigueur de retenue de l’hibernation,… enfin cette vie ici-bas croissante et décroissante de l’enfance à la sclérosante vieillesse avec toutes ses joies et ses souffrances se terminait dans une sorte de tunnel du repli et du silence accompagné de la désagrégation corporelle de ce qui avait été Mr X…, Mme Y, ou Melle Z… C’est alors que pressé par mes auditeurs suite aux conférences publiques en Sorbonne dans le cadre de l’Université Populaire de Paris, U P P (dirigée par A. MEGLIN et H. BLANQUART) je rédigeais la première édition d’une brochure intitulée La Conscience au-delà de la Mort. Le succès fut tel que la première édition de 500 exemplaires fut vendue en 1 mois. Une seconde de 1000 (toujours à mes frais), puisque aucun éditeur parisien ne daignait répondre à ma demande, et que l’UPP contribua en partie à cette réédition dont elle récolta le fruit. Deux autres éditions de 1000 suivirent sous la houlette de l’UPP. Enfin la 5 ième édition fut assurée par un éditeur de Genève qui consentit à s’engager ; il n’eut d’ailleurs pas à le regretter jusqu’à la fermeture volontaire de son entreprise pour des raisons personnelles. Au fil du temps, abonné à quelques revues scientifiques anglo-américaines je constatais à mon grand étonnement, particulièrement, après le célèbre Colloque de Physique de Cordoue (sur la Conscience et l’Information) suivi de deux Symposium californiens (en 1955 puis 1985) que la Physique Quantique remettait en cause toutes les conceptions que nous avions jusqu’à présent sur la structure visible et non-visible de la Matière, donc confirmait d’une certaine manière tout ce que j’avais écrit dans ma fameuse brochure, notamment cette persistance de la Conscience par-delà le dernier soupir… D’où cette nouvelle mouture que je vous présente. Ainsi, parmi tous les êtres vivants de ce monde planétaire, I'Homme apparaît comme celui disposant particulièrement d'un cerveau raisonneur. Toutefois, comme il en est de bon nombre de paradoxes (1) dans notre Univers, ce cerveau l'incline à la fois vers le scepticisme et à la fois vers le besoin de subjectif et de “merveilleux”. Je répéterai inlassablement encore un mot savoureux du grand Gustave LEBON : “ L'Homme est abreuvé de vérités, mais il a surtout besoin de CERTITUDES ! ” ... Eh bien, en ce qui concerne la Mort, I'Homme recherche depuis des millénaires des arguments concis, précis, appuyés sur des faits. Toutefois, pour celui ou celle qui pleure un cher disparu, toute argumentation positive s'avère de peu d'effet. Le compagnon, I'épouse, I'amie, le camarade des jours difficiles, la mère qui vous a tant choyé, le père apparemment distant et bourru que l'on n’a pas su comprendre, la sœur ou le frère avec lesquels on s'est chamaillé, etc. etc... toute cette “ vie” s'est soudainement volatilisée. Et c'est le grand Vide!... Certes, on se sait non éternel, vulnérable fragile physiquement et moralement, mais le quotidien étouffe en nous toute tentative d'approfondissement de notre situation en ce bas monde! Les femmes et les jeunes filles normalement constituées, saines de corps et d’esprit, ressentent très tôt et davantage que le sexe dit “fort” une sorte d'intuition permanente d'une “vie-avant” et d'une “vie-après”. Il est vrai que le creuset de la maternité met la femme ou la vierge réceptive aux Forces Subtiles de la Nature : elles se sentent intuitivement “ dépositaires potentielles de Vie ” avant toute gestation effective. Il est donc normal qu'elles envisagent tout naturellement un “autre changement d'état” lors d'un décès, d'autant plus que celui-ci les touchera de près. En la femme qui “ matérialise le corps physiologique”, résident des sentiments qui plongent plus loin en profondeur dans le Monde du Non-Visible, que tous les raisonnements compliqués de leurs partenaires masculins, ou les découvertes scientifiques les plus stupéfiantes en ce domaine. Si la majorité des médiums sont de sexe féminin, c'est que la femme dispose d'un système nerveux-antenne plus sensible que celui de l'homme. Elle capte des ondes cosmiques et telluriques à basses fréquences (cf Deuxième Partie). Depuis des siècles, dans toutes les civilisations, les femmes ont senti et appréhendé naturellement (sans aucun artifice) le monde parallèle des morts. Et ceci, d'autant plus qu'elles évoluaient dans un milieu sauvage (2) non perturbé par des vibrations parasites (générées par ce que nous appelons faussement “Civilisation”) (3). Tels l’Afrique, l’Australie, l’Amérique amazonienne, etc. (4, a). Sans se concerter, des milliers d'entre elles reçurent en songe, souvent renouvelé, la “ visite” d'une mère, d'un père, ou d'un conjoint aimé. Même les rationalistes les plus obtus durent s’incliner face à des flashs photographiques saississant ces spectres (C. FLAMMARION, Colonel ROCHAS, etc.) Bien plus, l'enfant en bas âge qui n'a pas encore été oblitéré par notre monde, qui n’a pas encore été plongé dans l’abrutissement organisé des “ ordinateurs pour tout-petits ” les premières années de son enfance, donc qui se trouve encore à cheval entre ce dernier et celui qu'il vient de quitter pour naître, aperçoit dans des “états de veille ” un ancêtre que sa mère ou des proches pleurent en cachette. ... Nous y reviendrons dans un autre ouvrage. Hallucinations ! Folies ! Névroses ! clament nos doctes matérialistes (je ne dis pas: “ rationaliste ”, car je suis un véritable cartésien rationaliste, ce qui bien au contraire, ne m'empêche nullement d'être spiritualiste, car beaucoup de gens ignorent que R. DESCARTES, anticlérical et anti-religieux croyait en un Etre Suprême !). En réalité, on ne trompe que ce qui veut bien se laisser abuser. Beaucoup de femmes et d'hommes ultra-sensibles sentent bien autour d'eux DES REALITES NON VISIBLES PLUS SUBTILES QUE LES REALITES MATERIELLES ! Ainsi, par exemple, le chien malade lâché dans la campagne trouve juste l'herbe qui convient à sa guérison, le chat aussi d'ailleurs. Je l'ai vu maintes fois en Normandie, dans mon enfance, avant que la gente animale soit emmitouflée de matières plastiques en “ chien-chien à mémère ”, ou nourrie à “ la bouffe de farine à prion ” ou à la boîte de conserve fort rentables pour les financiers. Pourtant, ces animaux n'ont fréquenté aucune école; on ne peut même pas invoquer l'exemple maternel ou paternel, car bon nombre d’espèces isolées se comportent de la même façon. Tous les vétérinaires du monde admettent qu'une “force circule en eux”, plus infaillible que la Science humaine et que le profane nomme “I'instinct”. Ces êtres que nous classons arbitrairement “inférieurs”, écoutent au fond d'eux une “Voix mystérieuse” qui n'est perceptible que pour les êtres de leur espèce ou des appareils ultra-sophistiqués. C'est pourtant cette même “Voix” qui enchante le coeur des amoureux lorsqu'ils se parlent durant de longues et inoubliables promenades. Et puis, quand un enfant naît, avant même qu'il ait pu parler, la douce et mystérieuse “Voix” se fait encore entendre. Dans bien des circonstances tragiques de notre vie d’adulte, Quelqu'un au fond de nous “semble frapper à une porte”, soit pour nous avertir, soit pour nous rassurer, voire nous consoler. Puis à mesure que les années s'écoulent, à mesure que les années passent, nous finissons “par connaître plus de morts que de vivants ! ”, au plus profond des moments de douleur, de désillusions, de déceptions, lorsque des amis et proches nous quittent, la même “Voix” crie encore: “... Non ! Untel n'est pas disparu totalement ! ” Effectivement, si l’on y réfléchit un peu, on constate que Dans l'Univers tout est CYCLES et RYTHMES : toute énergie devient matière pendant que simultanément, beaucoup de matière redevient énergie : RIEN N'EST DETRUIT !.... (4,b). Beaucoup d’hommes et de femmes se sont sacrifiés pour le “Bonheur” de l'Humanité ” (tout au moins ils le croyaient !), beaucoup sont tombés face à l'adversité et sont devenus des “ Lumières” pour les générations futures, avant que le public glorifie les joueurs de football et les gratteurs de guitare ! Les athlètes grecs symbolisaient à travers jeux et épreuves les difficultés et les joies de l’humanité, ses réussites, ses déceptions, et la sélection de ceux et celles “ qui avaient bien combattu durant leurs incarnations successives ” (4,c). Aujourd’hui, on a oublié tout cela, et c’est fort regrettable ! Ainsi furent ceux que l'on appela “les Grands Initiés”(4), qui furent à l'origine des Grands Courants religieux qui dominèrent le monde : Védisme, Hindouisme, Zoroastrisme, Taoïsme, etc. Depuis des millénaires, ils sont devenus des “lumières dans les ténèbres de notre monde” disent les “ Livres Sacrés” antiques. Esotériquement, les “Ecoles des Mystères ” (4,a) préparaient leurs élèves à percevoir la vie ici-bas comme une futilité passagère. Ce qui les conduisait à assimiler cette séparation entre vivants et disparus à un Voile, raison pour laquelle dans les sanctuaires, un tel panneau d'étoffe partageait la “partie publique” de la “partie sacrée” (seule accessible au personnel officiant). Aussi, toute personne qui pleure un mort doit étre consciente qu'un simple “rideau” la sépare et que cette “ frontière” est purement fictive ! Toute nature sensible qui a été séparée de quelqu'un qu'elle aimait ne se laisse pas déformer par les idéologies nihilistes ou les dogmes fantaisistes religieux (4,d) elle sent que quelque chose continue après le dernier soupir, que le trépas (4,e) prend son sens étymologique originel de “pas à travers le voile” (qui nous sépare du Monde parallèle) (5) en une transformation momentanée”. Cette intuition mystérieuse inter-continentale qui a bravé siècles et millénaires scelle le gage même de son authenticité. Tout ce qui disparaît change, MAIS IL DEMEURE LUI-MEME ! On ne peut modifier ou faire disparaître ce qui, en soi, en tant “ qu’égrégore de signaux-informations conscience ” (4,f) n'est ni modifiable ni destructible, comme nous allons le voir dans les pages qui suivent. En rédigeant ces lignes, nous nous sommes attachés à réconforter objectivement le lecteur et la lectrice, mais ce n’est pas tout ! Nous avons non seulement voulu leur donner confiance absolue en eux, mais aussi leur apporter le calme intérieur face à cette Mort, apparemment “Ennemie du Genre Humain”. Soyez certains que les vivants ne sont pas des “isolés dans l'Espace”, car des millions de “présences” nous entourent. Athées, agnostiques, religieux traditionalistes, indifférents, les données scientifiques qui suivent vont vous permettre de faire judicieusement le point, d'abord avec vous-mêmes, ensuite avec les autres que vous considérerez désormais avec une autre optique, comme l'ont fait ceux et celles qui ont été réanimés après avoir été diagnostiqués cliniquement “morts” (“Near Death Experiences” du Dr MOODY) (6). |